Au milieu de années 80, le cartel de Medellín fait transiter 15 tonnes de cocaïne par jour aux États-Unis, générant un chiffre d’affaires de 420 millions de dollars par semaine, soit 22 milliards par an. Chaque année 10% de l’argent liquide stocké était perdu à cause des dégâts des eaux et des rats qui grignotaient les billets de banque. 2 500$ étaient dépensé chaque mois en élastiques pour attacher les liasses.

La fortune personnelle de Pablo Escobar était estimée (avec tout ce que cela implique d’approximations) à 30 milliards de dollars.

En cavale, craignant que sa fille ne souffre d’hypothermie, Pablo Escobar n’a pas hésité à faire brûler des billets pour alimenter un feu de camp. Près d’un million de dollars sont ainsi partis en fumée.

Il a tenté de changer la loi sur l’extradition en proposant à la Colombie de leur payer leur dette

La population pauvre de Colombie le surnommaient « Robin des bois »

Le trafiquant a aidé la population de son pays en finançant des hôpitaux, des écoles et des stades de foot

Il est reponsable de la mort de plus de 4000 personnes

Pablo Escobar fait construire sa propre prison surnommée la « Cathédrale » en raison de son architecture. Conformément aux accords passés, il choisit ses co-détenus, les membres du personnel et qui lui rend visite. Dans ce contexte Pablo Escobar poursuit à sa guise son trafic.

Le 16 janvier 1988, il fait enlever le candidat à la mairie de Bogota, Andres Pastrana Arang, afin de faire cesser la politique d’extradition vers les Etats-Unis. L’homme est retrouvé sain et sauf, une semaine plus tard. Il deviendrait président de la Colombie, entre 1998 et 2002.

En 1983, son organisation génère tellement de cash qu’est affrété un jet privé spécialement dédié à rapatrier l’argent liquide en Colombie.

Les pilotes d’avion transportant la cocaine de Pablo Escobar pouvaient gagner jusqu’à 500 000 dollars par jour

Le lendemain de ses 44 ans il est repéré par les forces de police après être resté un peu trop longtemps au téléphone avec son fis. Une rumeur veut qu’il se soit lui-même tiré la balle qui lui a été fatale.






